Poème pot de miel.
L’amour est un monarque qui fait claquer ses fouets,
Il laisse les chairs à vif à tout jamais tatouées.
Cataclysme qui s’abat, pas toujours partagé :
Le souffle d’un regard jeté par l’être aimé
Déchaine le bouillonnement d’un sang envenimé.
Les émotions déferlent en cascades endiablées
Les pensées tiraillées se font courants fluctuants
Qui voudraient tous choir au creux de bras ardents.
Les tisons du désir sommeillent allumés,
Il suffit d’un appel pour qu’ils flambent en entier.
Le corps est un aimant victime d’une attraction.
L’être aimé, violement, catalyse la passion.
Flagrants délits d’amour tapissent nos vieux jours,
Certains vifs et fugaces, d’autres pour le long court.
